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Voici une petite page à vocation humoristique, qui présente une série d'anecdotes relatives aux langues du monde. 

Anecdotes rigolotes  Modifier

  • Le mot russe cлoн (slon) signifiant éléphant, provient du turc aslan signifiant lion. Celui pour chameau est вepблюд (verbljud), emprunté au gothique ulbandus est à rapprocher du mot sanskrit ibhas qui signifie éléphant !
  • Le mot muscle vient du latin vulgaire musculu, signifiant petite souris. Le mot latin pour muscle était lacertum,  et avait aussi le sens de lézard (dont le nom dérive justement). En catalan, múscul est un muscle, alors que musclo signifie moule et muscle, quant à lui veut dire épaule. Un beau casse tête que l’évolution de cette "petite souris" !
  • Étymologiquement, une péripatéticienne est une promeneuse (περιπατέτικος) et un proxénète (προξενέτης), un courtier.
  • Le verbe compliquer et le mot flacon sont formés sur la même racine. Le premier est construit sur le verbe latin plicare (plier). Ce même verbe a donné en allemand flechten (tisser, c'est-à-dire, plier des fils). Le tissu autour des récipients s’est ainsi appelé Flasche. Ce mot ayant pris par extension le sens de bouteille, nous a donné flacon.
  • L’expression "parler français comme une vache espagnole" résulte d’une déformation quelque peu maladroite de "comme un basque espagnol". Le verbe baragouiner serait formé sur les mots bretons bara (pain) et gwin (vin). Le mot charabia n’est qu’une déformation de l’arabe al ‘arabiya (signifiant tout simplement arabe). La preuve que le petit français s’intéresse peu aux langues étrangères : il s’en fiche "comme de l’an quarante" ; et là, rien à voir avec la seconde guerre mondiale mais en fait avec al Qoran (le Coran).
  • Le whisky originaire d’Écosse, provient du mot gaélique uisce signifiant tout simplement eau. Il en va de même pour le mot russe вoдкa (vodka) ou le polonais wódka, qui sont des diminutifs de вoдa (voda ; ou en polonais woda), qui signifie eau. Cela est un peu à comparer avec notre eau-de-vie.

 

Attention aux faux-amis Modifier

  • En italien : bugia (mensonge), fermare (arrêter), salire (monter) 
  • En espagnol : salir (sortir), subir (monter), competencia (concurrence) 
  • En catalan : muscle (épaule), encol·lar (qui se prononce èncoula) signifie « recoller » (mais encular existe aussi), competència (concurrence) et concurrència (coïncidence) etc... (Une de mes amies catalane, lors d’un séjour en France s’est vue priée d’aller chercher un sac à dos [saka'do] mais est revenue avec un secador [saka'ðo], autrement dit, un sèche-cheveux en catalan !) 
  • En russe : cчëт (chyot) signifie l'addition (et non toilettes). Le garçon vous répondra cчяc (chyas) (abréviation de ceйчяc, c’est-à-dire tout de suite et non… 
  • En anglais : forfeit (amende, du français forfait), hearse (corbillard, du français herse), actually (en effet), resume (recommencer), achieve (atteindre), deceive (tricher), confidance (confiance) etc, etc, etc !!!

Des mots anglais venus d'Outre-Manche Modifier

  • Le verbe anglais to flirt, que nous utilisons aussi sous la forme flirter provient de l’expression compter fleurette
  • Ils sont nombreux les mots français passés en anglais par l’intermédiaire des normands, auxquels nous avons fait retraversé la Manche dans l’autre sens, tels que budget provenant originellement de bougette signifiant bourse...
  • Ticket n’est ni plus ni moins qu’une étiquette 
  • Le coach n’est rien de plus qu’un coche
  • Le pedrigree n’est rien d’autre que notre pied-de-grue (en raison de la forme des signes de filiation dans un arbre généalogique)
  • Le mot kickshaw (friandise, bon petit plat) provient de quelque chose (de bon) prononcé de façon familière quèqu’chose
  • Le mot jeopardy (danger) provient de jeu parti (jeu divisé, à chances égales)
  • Le mot fuel de façon aussi surprenante que cela puisse paraître provient de fouaille, ancien mot désignant ce qui alimente le foyer
  • Le verbe to wince est issu d’une forme normande proche du verbe guenchir signifiant se détourner, éviter
  • Le verbe to wait (attendre) provient de guetter, ou le contraire...
  • N’oublions pas que le normand traite les G- initiaux du français en W- Cf. : warren (garenne), wardrobe (garde-robe), wage (gages), waste (gaspiller, sur le mot gâter)
  • Un autre traitement propre au normand est celui de la non palatalisation du CA latin tel que château se dit câteau. On a ainsi en anglais : castle (château), market (marché), to carry (porter, charrier), cauldron (chaudron), cattle (bétail, cheptel), to catch (attraper, du latin captiare) ; alors que to chase (chasser), emprunté lui au français et non au normand 
  • Des mots d’origine latine inattendus en anglais : street (rue) vient de via strata (route pavée) ; wall (mur) de vallum (palissade) ; inch (pouce) de uncia (onzième partie d’un tout, a donné en français once) ; cheese (fromage) de caseus (qui a donné en espagnol queso, en portugais queijo ou dans les parlers de l’Italie du Sud caccio) ; cup (tasse) de cuppa (vase en bois, tonneau) ; dish (plat) de discus (disque, plateau) ; kitchen (cuisine) de coquina ; war (guerre) tout simplement de guerra ; pillow (coussin) de pulvinus ; cheap (bon marché) de caupo (cabaretier, aubergiste) ; le toponyme –wick ou –wich de vicus (village) ; le signe £ désignant le pound (livre sterling) vient de libra (balance).

 

Relatif au(x) français... Modifier

  • Quelques appellations exotiques des Français : si le mot provient du nom de la tribu des Francs dont le premier roi fut Clovis, dans de nombreuses langues étrangères, c’est ainsi que nous sommes désignés (french, franzose, francese, francés, francez, francuz, фpaнцyз etc). Les finnois et les japonais qui renâclent à l’idée de prononcer deux consonnes initiales nous nomment ranska et furansu. Ceux qui, comme les indonésiens ou les lituaniens ignorent le son /f/ le remplacent par /p/ : on obtient donc respectivement perancis et prancūzų. Les chinois nous nomment fǎ-guó-rén, mot écrit avec l’idéogramme signifiant "loi" (soit "pays de loi"). Les coréens ont adapté ce même mot à leur langue pour faire pul-lan-so. Pour les grecs et les bretons, nous sommes γαλλικά et gall, des Gaulois. En hébreu, notre nom est tsarfati. En Afrique, nous sommes souvent appelés (au même titre que les européens en général d’ailleurs) toubab ou toubabou, venant de l’arabe tabib (voir l’argot toubib), le médecin. Pour des noms plus péjoratifs : les espagnols nous nomment gabachos (les catalans gavatxos) et dont l'origine, fort discutée, semble se référer aux gens du Nord. Les anglais nous nomment froggies (de frog, grenouille, parce que nous en mangeons… ben oui, c’est bon !).
  • La commune de France dont le nom est le plus court s’appelle « Y » dans la Somme alors que celle qui a le nom le plus long est «Saint-Rémy-en-Bouzemont-Saint-Genest-et-Isson » dans la Marne. Notons encore pour des noms de villages typiques pour leur longueur… l’Alsace remporte le palmarès avec par exemple : Niedermorschwihr, Schnepfenriedwasen, Scharrachbergheim-Irmstett, Niedershaeffolsheim… Il s’agit bien évidemment de noms composés mais qui en alsacien, tout comme en allemand s’attachent entre eux.
  • Les ancêtres des Français sont les Gaulois dit-on… Certes vivaient-ils sur ces terres avant nous et ont-ils été assimilés ou massacrés par les Romains mais, du point de vue de leur langue, il semble qu’elle fut complètement écrasée par le latin qui ne lui emprunta que très peu de mots. En voici une petite liste… au total, celle-ci n’est pas très longue. Figure entre parenthèses le sens original du mot donné : alose, alouette, arpent, balai (genêt), banne / benne, barde, bec, bélier, berceau, bief, bièvre (castor), boisseau, bonde, bouc, boue, bouge (besace), bouleau, bourbier, braies, bran (excrément), brasse, breuil (champ), bruyère, cervoise, charpente, charrue, chêne, claie, cloche, combe [mot ligure et non gaulois ?], craindre, dartre, dru, druide, dune, galet, glaise, gobelet, if, jante, jarret, javelle, lande, lie, lieue, lotte, marne, mègue (petit-lait), mégot, mine, mouton, orteil, quai, quatre-vingt [et tout le système vigésimal], raie (sillon), ruche (écorce), saie (casaque), sapin, sillon (bande de terrain), soc, suie, talus, tanche, tanière, tonne (outre, vase), valet, vassal.
  • Des doublons en français… tous ces mots semblent différents mais pourtant dérivent d’un seul et unique mot latin. Le premier ayant subi l’évolution directe du langage est appelé terme vulgaire et le second, recréé à partir du latin est appelé terme savant. En voici une petite liste, précédée du mot latin : ABSOLUTUm > absous / absolu ; FRAGILEm > frêle / fragile ; CAPITALEm > cheptel / capital ; CAPTIVUm > chétif / captif ; ADVOCATUm > avoué / avocat ; SINGULAREm > sanglier / singulier [noter que le nom latin du sanglier est SINGULARIS PORCUS soit, porc solitaire] ; ACREm > aigre / âcre ; CAPSAm > châsse / caisse ; MINISTERIUm > métier / ministère ; RESPECTUm > répit / respect ; AMYDALAm > amande / amygdale ; CLAVICULUm > cheville /clavicule ; PEDESTREm > piètre, pitre / pédestre ; SCALA > échelle / escale ; ARTICULUm > orteil / article ; FRICTIONEm > frisson / friction ; POTIONEm > poison / potion ; STRICTUm > étroit / strict ; TRACTATUm > traité / tract ; AUSCULTARE > écouter / ausculter etc.
  • Le son [œ̃] est en danger... De plus en plus de personnes ne différencient pas les voyelles nasales des mots « brun » et « brin ». Il est vrai que cette pratique tend à se perdre, notamment lorsqu’on pense que cette sonorité ne se retrouve que dans les mots suivants (au total une soixantaine) : alun, brûle-parfum, brun, bungalow, chacun, commun, défunt(e), embrun, emprunt(er), emprunteur(/-euse), falun, humble, importun, inopportun, à jeun, lumbago, lundi, munster, nerprun, nuncupation, parfum, pétun, quelqu’un, remprunter, tribun, tungstate, tungstène, tungstique, tungstite, un, unciforme, unciné, unguéal, unguifère, unguis. D’autres mots commencent déjà à avoir diverses prononciations tels que : acupuncteur, acupuncture, bunker, dumping, dundee, funk, funky, jumping, jungle, junker, junte, lunch(er), muntjac, pacfung, punch, puncheur, punk, punkette, rhumb, shunt, shunter, zérumbet. D’autres mots à ajouter ? Écrivez-moi. Seriez-vous étonnés de savoir que dans certaines régions de France, des gens distinguent cinq voire six voyelles nasales ? En effet, certains locuteurs de l’Ain, du Tarn, du Berry ou de Haute-Marne distinguent les mots « pain » et « pin », « vingt » et « vin » ou encore « faim » et « fin », prononçant le premier avec un timbre légèrement différent et plus long, ou seulement avec un trait de longueur perceptible. Dans l’Orne, L’Eure-et-Loir et le Cher, on peut entendre des différences entre « vent » (bref) et « avant » (long). On a même enregistré un centenaire qui distinguait les singuliers des pluriels par un allongement de la voyelle nasale [ex : « lapin » (brève) et « lapins » (longue)].
  • Mots français créés sous la Révolution : républicole (sur agricole) ; impatriote, incitoyen, infragile (sur patriote, citoyen, fragile) ; loyaume (pays où règne la loi construit sur Royaume) ; sanguinocratie (régime sanguinaire)... D’autres termes en revanche sont restés tels que : bureaucrate, cataloguer, discutable, droits d’auteur, enfant naturel, incohérent, inculture, révolutionner, suppléant etc. Environ 4000 communes subirent aussi sous la Révolution, des changements de noms dont certains prêtent à rire : Bordeaux = Commune-Franklin ; Boulogne-sur-Mer = Port de l’Union ; Bourg-la-Reine = Bourg-Égalité ; Bourg-St-Maurice = Nargue-Sarde ; Bucy-le-Roi = Bucy-la-République ; Fontenay-le-Comte = Fontenay-le-Peuple ; Françay = Gaulois ; Grenoble = Grelibre ; Han-les-Moines = Han-les-Sans-Culottes ; La Royville = Peupleville ; Lyon = Commune-Affranchie ; Marseille = Ville-Sans-Nom ; Montmartre = Mont-Marat ; Mont-St-Michel = Mont-Michel, Mont-Libre ; Port-Breton = Rocher-de-la-Sans-Culotterie ; St-Amour = Franc-Amour ; St-Avre (Savoie, près d’un village appelé La Chambre) = Antichambre ;  St-Denis = La Franciade ; St-Éloi = Loi ; St-Émillion = Émillion-la-Montagne ; Versailles = Berceau-de-la-Liberté ; Villefranque = Tricolore etc... 
  • Les Québécois à cheval sur la langue française partent en guerre contre l’anglais... Quelques exemples (et nous autres français ferions bien d’en prendre de la graine) : pop-corn = maïs soufflé ; square = carré ; ferry = traversier ; week-end = fin de semaine ; parking = parc de stationnement ; pin’s = épinglette ; stop = arrêt ; vol charter = vol nolisé ; pull-over = chandail ; KFC = PFK (Poulet Frit du Kentucky) ; coach = entraîneur ; mixer = mixeur ; supporter = supporteur ; etc. Bon je le reconnais, à côté de cela, il disent « il est cute » ou bien « ça fait la job » mais bon comment leur en vouloir puisqu’ils vivent dans un univers bilingue avec l’anglais… alors que nous en France, ce n’est pas le cas !


Toponymes les plus longs Modifier

Un village du Pays de Galles est célèbre pour son nom à rallonge :

« LLANFAIRPWLLGWYNGYLLGOGERTYCHWYRNDROBWLLLLANTYSILIOGOGOGOCH » (58 lettres !) À l’origine il ne comptait que vingt lettres : « LLANFAIRPWLLGWYNGYLL » (l’Église de Marie de l’Étang du noisetier blanc), puis à la fin du XIX° siècle, on rajouta dans l’espoir d’attirer des touristes : « GOGERRYCHWYRNDROBWLL » (qui signifie en gros : assez proche du tourbillon rapide) ; avant d’encore rajouter « LLANTYSILIOGOGOGOCH » (l’Église de St-Tysilio près de la caverne rouge)… Mais il semblerait que la plaisanterie ait assez duré car aujourd’hui, le village est répertorié comme « LLANFAIR P.G. ».

Il en va un peu de même pour le nom de la ville de Los Angeles en Californie. Les Mexicains qui la fondèrent l’appelèrent « El Pueblo de Nuestra Señora la Reina de Los Angeles de Porciuncula » (Le Village de Notre Dame la Reine des Anges de Porciuncula), et que les Gringos abrègent aujourd’hui en L.A. !!!

Des personnes devenues des mots Modifier

AL-KHOWARIZMI (780-850), dit ALGORISMI, mathématicien persan inventeur de l’algèbre, introducteur des chiffres dit arabes en Europe et de la numérotation décimale appelée à l’époque algorithme.

Charles BOYCOTT (1832-1897), propriétaire irlandais mis en quarantaine par ses fermiers, premier exemple d’un boycott.

John Loudon MC ADAM (1756-1836), ingénieur écossais qui inventa le premier système de revêtement des routes : le macadam.

Jean NICOT (1530-1600), ambassadeur français au Portugal, introduisit en France « l’herbe à Nicot », le tabac dont on extrait : la nicotine.

Antoine PARMENTIER (1737-1813), agronome français, généralisa la culture de la pomme-de-terre en proposant des recettes telles que : le hachis-parmentier.

Eugène René POUBELLE (1831-1907), préfet de la Seine, imposa aux Parisiens de jeter leurs ordures dans des caisses : les poubelles.

RUSTIN (XX°), ingénieur français, inventeur de la méthode de réparation des chambres à air : la rustine.

Étienne de SILHOUETTE (1709-1767), contrôleur général des Finances, impopulaire et souvent caricaturé en maigres traits : la silhouette.

 

 

 

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